10.09.2009

Nouveau bureau de la Droite Libre

 

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Suite à la démission de notre Président Rachid Kaci, nommé sous-préfet de Champagne Ardennes, le bureau de la Droite libre a été remanié de la manière suivante:

Vice-Président: Alexandre DEL VALLE
Secrétaire général: Pierre-Gilles TRONCONI
Trésorier: Etienne BERTRAND
Porte-parole: Alexandre-Guillaume TOLLINCHI

Membres du bureau:
Patrick GAILLARD
Stéphane PELZER
Jérôme DI COSTANZO
Antoine SERVEL DE COSMI
Guillaume DELARUE
Fanny TURGIS
Alain VERGONJEANNE
Tarick DALI

10.01.2009

Rachid Kaci: mon candidat pour l'Ile-de-France !

Election Régionale IDF -
UNE DROITE DECOMPLEXEE ET RENOUVELEE POUR BATTRE LA GAUCHE EN ILE DE FRANCE


Défenseur d’une droite décomplexée, j’affiche clairement mes valeurs libérales, républicaines et conservatrices.
Je le fais avec mes amis depuis la création de l’UMP en 2002 au sein de notre courant la droite libre ( site : ladroitelibre.com)
Aujourd’hui encore, alors que vous devez choisir celui ou celle qui défendra nos couleurs en 2010 en Ile de France, je serai le candidat du sens, des valeurs et des convictions, le candidat qui osera rompre avec le socialisme rampant…

Nous savons depuis la victoire de Nicolas Sarkozy, que c’est en rassemblant notre camp sur nos valeurs que nous gagnons.

L’enjeu de ce scrutin interne est de désigner un leader politique de droite pour la région qui devra :

• Défendre les valeurs morales et le respect des lois
• Rappeler notre attachement à la laïcité et combattre les dérives communautaristes
• Privilégier l’égalité des chances et combattre l’assistanat permanent
• Faciliter la libre entreprise et encourager la création de richesses
• Développer une institution régionale forte pour assurer la sécurité des personnes
• Se réapproprier un territoire. Notre région a une histoire, une identité et des traditions qu’il faut préserver et exploiter en les mettant en valeur.

Ces valeurs, j’entends les porter dans le débat régional. J’organiserai au niveau local les réformes que le Président de la République réalise au plan national.
Je veux redonner ainsi toute sa place à la Politique et lutter contre le consensus mou de la technocratie et de l’ « aparatchisme » qui nous éloignent de nos réalités.

Voici trois mesures symboliques qui donnent le ton de mon action régionale :

• Sur le plan économique, la création de richesses doit être la base du développement des territoires les plus sinistrés. Il faut organiser des Zones Economiques Spéciales (ZES) avec comme objectif de laisser la croissance débridée tirer le niveau de vie vers le haut, par un enrichissement collectif sans frein et sans entrave.

• Sur le plan de la sécurité, je veux lutter contre le laxisme omniprésent dans nos lycées où prospère la délinquance. Il faut avoir le courage de briser le tabou de l’excuse permanente et d’appliquer une politique de sanctions et de fermeté.


• Sur le plan de la réorganisation et de la réappropriation du territoire enfin, une proposition à la fois symbolique et ambitieuse : le transfert du siège du Conseil Régional près de la Basilique de Saint Denis. Cet acte marquera notre volonté de redonner une identité à notre région car c’est dans ce lieu que souffle l’esprit de la France et de l’Ile-de-France. Ce sera une façon de nous réapproprier notre Histoire pour continuer à l’écrire ensemble mais surtout de donner une visibilité au Conseil Régional

Mon parcours associatif puis politique prouve mon engagement constant. Je ne suis pas issu du sérail comme certains de nos leaders, mon parcours je l’ai construit au mérite. Il est à l’image de ce qu’attendent nos concitoyens.
Ils attendent, en effet, un renouvellement de générations et de profils au sein de notre famille politique. Cette élection régionale est le moment de faire émerger de nouvelles personnalités. Nous ne l’emporterons pas avec celles et ceux qui occupent les devants de la scène depuis plusieurs décennies…

Par ailleurs, ne nous y trompons pas, ce n’est pas un discours technique voire technocratique qui emportera les élections de 2010 mais un discours de convictions. Notre électorat attend de nous un positionnement clair, compréhensible et sans équivoque.

Il s’agira de rompre franchement avec un modèle socialiste, actuellement au pouvoir à la région, de contrainte sociale, de responsabilité collective, d’égalitarisme des situations, et de solidarité d’Etat qui nous conduit à la ruine financière et morale.

Si vous souhaitez me rejoindre pour défendre ces idées de bon sens et ces valeurs, parrainez ma candidature en remplissant le formulaire joint qui me permettra de me présenter au suffrage des militants.


Bien fidèlement

Rachid KACI

30.09.2008

Rachid Kaci: L'UMP devient un parti de notables

PARIS, 23 septembre (Reuters) -
Depuis que Nicolas Sarkozy n’est plus aux commandes, l’UMP devient un parti de “petits bourgeois” et occulte la question de la diversité, y compris sociale, chère au président, déplore un conseiller de l’Elysée.

Fondateur de “la droite libre”, Rachid Kaci
se présente donc aux primaires du parti présidentiel pour les régionales en Ile-de-France face à deux ministres, Valérie Pécresse et Roger Karoutchi, afin de relancer le débat et défendre son projet.
“Depuis le départ de Nicolas Sarkozy, l’UMP est devenu un parti de petits bourgeois déconnectés de la population française”, estime Rachid Kaci dans une interview à Reuters.
“Le parti a besoin d’être relancé, de redevenir cet espace de débats, il a besoin de revivre, tout simplement”, dit-il.
Conseiller à la présidence de la République sur les questions de diversité et de politique de la ville, il revient sur la douzaine de candidats de la diversité présentés aux municipales de mars 2008 dans des “villes imprenables” et sans avoir bénéficié du moindre soutien du parti.
Lui-même n’a pas réussi à ravir Nanterre, dans les Hauts-de-Seine, au Parti communiste et a été devancé au premier tour par une liste MoDem-Verts-PRG.
“Depuis, on note une disparition complète des candidats de la diversité, on nous a dégommés”, assure Rachid Kaci.
Une situation qui illustre, selon lui, le climat général au sein d’un parti déserté par les militants, notamment ceux issus des classes populaires que Nicolas Sarkozy avait réussi à attirer à l’UMP pendant la campagne présidentielle. “Aujourd’hui, ces gens repartent”, regrette-t-il. L’UMP enregistrait fin août 210.000 adhérents, contre 370.000 à la fin de 2007 et son secrétaire général, Patrick Devedjian, a reconnu la nécessité de recréer une dynamique.
Pour Rachid Kaci, “jamais Nicolas Sarkozy n’a dit qu’il fallait arrêter de réfléchir et de débattre, d’être une sorte d’aiguillon, au contraire.”

“UN COTE MEPRISANT”
Le conseiller explique avoir adressé récemment au chef de l’Etat une note sur la quasi disparition du thème de la diversité au sein du parti majoritaire, une démarche suivie d’un rappel de Nicolas Sarkozy à l’UMP. “Il s’est rendu compte qu’il y avait une vraie déception”, dit Rachid Kaci.
Soucieux de stimuler la diversité, le président français a fait monter au gouvernement des personnalités issues de l’immigration, comme la ministre de la Justice, Rachida Dati, la secrétaire d’Etat chargée des Droits de l’homme, Rama Yade, ou encore la secrétaire d’Etat chargée de la Ville, Fadela Amara.
Ce professeur de mathématiques âgé de 43 ans estime que ses thèses sont étayées par l’indifférence qui accompagne sa propre candidature aux primaires de l’UMP en Ile-de-France, dont la campagne se déroulera de novembre à mars.
Il regrette ainsi que ses courriers ne soient pas adressés aux adhérents du parti, contrairement à ceux de ses concurrents.
“L’équité entre les candidats déclarés n’est absolument pas respectée
, tout se passe comme s’il fallait un pédigree particulier pour avoir le droit se présenter” affirme-t-il.
“Il y a un côté méprisant parce que je ne suis pas ministre, parce que je ne suis pas un notable. C’est l’ignorance absolue, comme si je n’étais pas légitime”, dit-il.
Rachid Kaci réclamera un débat à trois avec Roger Karoutchi et Valérie Pécresse, les deux principaux prétendants à l’investiture depuis le retrait d’Yves Jégo.
Dans son projet pour l’IDF, il déplore que la région n’ait pas d’identité aux yeux de la population et qu’elle soit dirigée par la gauche, sous la conduite d’un “invisible PS”, Jean-Paul Huchon, alors qu’elle est “globalement à droite.”
Il voudrait mettre l’accent sur l’urbanisme et prendre pour modèle du département voisin des Hauts-de-Seine, le plus riche de France, pour créer un pôle de compétivité.

28.07.2008

Candidature à la Présidence des Jeunes Populaires

Chers lecteurs,

 

Durant la durée de la campagne pour la présidence des Jeunes Populaires, je vous prie de vous rendre sur le site:

www.lesjeunesbleus.com

Nous voulons que cette campagne interne au mouvement des Jeunes UMP soit également une campagne d'idées. Vous trouverez donc mes billets et ceux de ma liste sur www.lesjeunesbleus.com

 Bien fidèlement, 

09.07.2008

Rencontre avec Rachid Kaci...

Je l’avais, peut-être ou peut-être pas, déjà inscrit sur ce blog: je fus dégoûté du militantisme au sein de l’UMP, en voyant que rien n’avançait et que l’avis des simples militants, comme moi, n’était jamais pris en compte au sein de l’UMP malgré le travail que l’on peut y faire. Pire: on vous fait croire que vous participez mais, au final, rien n’est considéré.
La triste débâcle de la transposition de la directive communautaire sur la coexistence entre OGM et cultures conventionnelles, qu’on a fait passer en France comme une loi franco-française, est un bon exemple : on a pu participer sur le blog de l’UMP à un débat. J’y ai encouragé le député Grosdidier qui a été le plus courageux à droite contre cette loi, en argumentant mes propos. Mon message a été censuré: trop long éventuellement, ne rentrant pas dans les cases, sûrement !
Bref, le gouvernement a persisté dans sa ligne en tentant de faire croire que cette loi était la plus restrictive d’Europe, ce qui est faux. L’avis presque unanime des militants n’a donc pas été pris en compte : il suffit juste de relire sur le site les multiples messages.

Je me suis donc, depuis deux ans, tourné vers le monde associatif, qui fourmille d’idées bonnes pour la France. Cette addition de personnalités de milieux différents, de cultures différentes est une chance et une force incroyable pour notre pays. Je demeure convaincu que la Droite ne s’appuie pas suffisamment sur ce vivier.

Rattrapé par le virus de la politique et par la volonté de m’engager, fort de l’expérience vécue, j’ai contacté Rachid Kaci, connaissant un peu son parcours et ses idées.
J’ai rencontré un homme courageux, qui s’est construit une personnalité politique à force de détermination. Je dois bien dire qu’il n’a jamais caché ses convictions pour avancer plus vite. Il est aujourd’hui conseiller de la Présidence à la diversité et à la politique de la ville et ce, grâce à son travail uniquement.
Ce chef de file des libéraux conservateurs de l’UMP, rassemblés au sein de l’association La Droite Libre,  a le mérite d’avoir des idées claires et résolument actuelles : laïcité sans conditions, droite décomplexée et liberté de pensée, place majeure de l'initiative individuelle,...

De plus, Rachid Kaci offre une place majeure au débat, au centre de tous ses combats internes à l’UMP. Il accepte et même préfère que son interlocuteur ne soit pas d’accord avec lui pour discuter franchement. J’ai pu l’interroger librement et mesurer cette liberté tellement rare au sein de l’UMP.
Cette position rompt clairement avec le comportement de l’immense majorité des militants bien introduits et responsables de l’UMP qui sont experts dans l’exercice de cour et dans le retournement de veste.

Ainsi, il me semble incontournable de me placer, aujourd’hui,  au côté de Rachid Kaci. Il n’est pas le sous-marin d’un cabinet, d’un cercle d’influence. Il se bat pour la France et pour que l’UMP s’ouvre enfin à l’ensemble des militants et de toutes personnes partageant les convictions de la droite.
Il est donc l’unique chance pour que l’UMP ne se renferme pas dans une logique de RPRisation et de sa monopolisation autours de quelques personnes. Je considère, au contraire, qu’il est l’acteur de l’ouverture de notre parti. Il contribue à donner toute la noblesse au mot « Populaire ».