05.05.2007

Monsieur Bayrou se trompe de chemin, Madame Royal montre ses dents.

Monsieur Bayrou n’a toujours pas accepté le verdict des français.
Il veut absolument vivre médiatiquement au second tour, au même titre que Ségolène Royal ou Nicolas Sarkozy. La preuve en est sa déclaration cette semaine, après le débat de mercredi où il a annoncé une fois encore qu’il ne voterait pas Nicolas Sarkozy et sa probable déclaration déjà préparée dimanche soir, après la proclamation des résultats du second tour de la présidentielle.

C’est là son droit le plus strict. Toutefois, les électeurs étaient en droit d’attendre plus de courage de celui qui est le troisième homme. Son refus d’être plus précis et son vouloir vivre médiatiquement poussent à croire que Monsieur Bayrou roule d’abord pour sa personne.
D’abords, il a su brillamment utiliser ceux qu’il pourfendait hier: les médias. Lors de sa conférence, il s’est même applaudir avec délectation par ces journalistes qui sont félons sauf quand Monsieur Bayrou bénéficie des gros titres!

Toutefois, je m’interroge. Il a dit ne pas voter pour son collègue d’hier, Nicolas Sarkozy en raison du danger qu’il représente. Par contre, par manque de courage peut-être, par opportunité sûrement, Bayrou n’a rien dit sur les dérapages de Royal
Que ce soit les mensonges honteux sur la scolarisation des handicapés mentaux
, ponctués de faux sentiments lors du débat entre elle-même et Sarkozy. Ou que ce soit les déclarations odieuses et agressives de ce matin sur RTL où Mme Royal taxait Sarkozy de « danger », de « risque » pour la France, qui serait celui de déclencher "des violences et des brutalités" dans le pays. Et de redire des propos hypocrites: Sarkozy est bushiste, berlusconien, …
Patientez, et elle nous dira que c’est une colère saine et qu’elle n’est pas en train de perdre ses moyens..!

En disant cela et en refusant de condamner d’éventuels débordements, Mme Royal les cautionnerait-elle ?
En souhaitant que dimanche soir ne résonne que de cris de joie pour les gagnants, j’espère que les français respecteront la décision souveraine du peuple, quelqu’elle soit. Le peuple a une volonté souveraine, ceux qui s’y opposeront sont les ennemis de la République.

Je félicite Nicolas Sarkozy qui a dénoncé avec courtoisie et respect la violence des propos de Royal: « C'est tellement outrancier. Je suis sûr que Mme Royal est quelqu'un qui vaut mieux que ce qu'elle vient de dire ». « Comme elle doit sentir que le sol se dérobe sous ses pieds, c'est un phénomène bien classique: elle se tend, elle se raidit, pour le coup elle montre sa vraie nature. Je suis un peu désolé pour elle mais je n'ai pas l'intention de rentrer dans un combat de rue », a plaisanté Nicolas Sarkozy.


Finalement, pour revenir à la position curieuse de François Bayrou, j’ose dire qu’heureusement, il y a une liberté à l’UDF: en se prononçant pour le rassemblement, les parlementaires UDF voteront d’abord pour l’avenir et la modernisation de la France.
J’ajoute que Bayrou n’est pas dépositaire du nom de l’UDF, crée par Giscard d’Estain, soutien de Nicolas Sarkozy. Monsieur Bayrou n’a donc pas à interdire la continuité de ce parti.

 

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Dimanche, pas une voie ne doit manquer à la France gagnante, au rassemblement autours de Nicolas Sarkozy!

 

04.05.2007

Le piège tendu aux centristes par le PS

Voici un florilège des déclarations qui prouvent, s'il en était besoin, la sincérité des déclarations d'aujourd'hui concernant le candidat centriste !

  • Ségolène Royal, le 16 avril dernier, au micro de RMC Info : « Il faut respecter les électeurs. Laissons les électeurs libres sans les embrouiller avec des tractations, des manipulations, des accords dans leur dos et nous verrons entre les deux tours. Toutes ces tractations avant le premier tour sous prétexte de faire un front anti-Sarkozy, ce n'est pas le problème ».
  • Ségolène Royal, le 20 février, à Rennes : « Ceux qui se disent ni de droite ni de gauche (...) ont toujours fini par tomber du même côté, (...) cherchent à brouiller les cartes de l'élection » ; « Seule l'union des forces de progrès peut permettre de battre la droite ».
  • François Hollande, le 10 avril, au siège du PS : « Nous ne ferons rien avec Bayrou puisque c'est une variante de la droite ».
  • François Hollande, le 13 avril, à l'AFP : « Il n'y a pas d'alliance concevable entre la gauche et une partie de la droite ».
  • François Hollande, le 21 février, à Liévin : « moi je ne connais pas les propositions de François Bayrou, je connais juste sa démarche : ni droite ni gauche pour finir avec la droite ».
  • Lionel Jospin, le 17 mars, à Lens : « ce que propose M. Bayrou provoquerait une vraie crise politique dans notre pays (...). La proposition politique de M. Bayrou est mort-née (...) » et d'ajouter que François Bayrou « a toujours été de droite ».
  • Dominique Strauss-Kahn, le 16 mars, à Charleville-Mézières : « Ségolène fait campagne avec 100 propositions (...) François Bayrou fait campagne sans proposition ».
  • Jack Lang, le 20 février, siège du PS : François Bayrou « est une variante de la droite ».
  • Jack Lang, le 14 mars, siège du PS : « François Bayrou n'est pas là pour empêcher l'élection de Nicolas Sarkozy mais pour éliminer la gauche ». Il veut « tout le pouvoir pour lui tout seul » en s'appuyant « sur un mouvement de droite, en alliance avec l'UMP ».
  • Jack Lang, le 13 avril : une alliance avant le premier tour : « est totalement absurde, on ne peut pas concilier l'inconciliable ».
  • Jean-Louis Bianco, le 13 avril, à Belfort : « aucun commentaire, je ne parle que des choses importantes ».
  • François Rebsamen, 14 mars, sur LCP, « François Bayrou, candidat du ni ni et de l'immobilisme » et d'ajouter « il n'est pas ni droite, ni gauche » mais « un homme du centre-droit libéral, d'une droite classique ».
  • Jean-Christophe Cambadélis, 13 avril, par communiqué : « Ségolène Royal ne veut pas d'ouverture au centre ».
  • Jean-Luc Mélenchon, le 25 avril, sur son blog : « Bayrou, c'est la droite ».
  • Claude Bartolone, le 20 février, à l'Assemblée nationale : « François Bayrou donne le sentiment d'être le Che Guevara de l'extrême-centre (...) Il faut que nous soyons assez forts pour démasquer cette imposture. Bayrou est quand même celui qui, lorsqu'il a été ministre de l'Education nationale, a voulu démanteler l'école de la République. L'ensemble de ses députés sont élus par des gens de droite et par le désistement de l'UMP ».

Le dossier « argumentaires » du Parti socialiste contre François Bayrou

  • « Le programme économique et social de François Bayrou est UMP compatible. (...) Il fait l'impasse sur le pouvoir d'achat des salariés et des retraités. (...) En matière de fiscalité seule la baisse de l'impôt de solidarité sur la fortune semble le préoccuper. En réalité, François Bayrou n'a rien d'autre à proposer que ce qui a été fait sous tous les gouvernements de droite (...). De droite en économie, il est également conservateur sur les questions de société. »
  • « François Bayrou maintient les Français dans le flou d'une construction politique chimérique et dangereuse : « l'union nationale » qui n'est qu'une alliance des contraires. Ce n'est pas une nouvelle donne politique, mais une ligne opportuniste qui nourrit la confusion. »

« L'hebdo des socialistes » du 24 mars consacré à François Bayrou

  • « Le programme de Bayrou ? Il se résume en deux mots : libéralisme outrancier. Il tient en trois temps : réduire l'Etat, aider les plus riches, servir les entreprises. Les plus faibles n'ont qu'à se terrer. Le centrisme, c'est ni la gauche, ni la gauche... »
  • « Bayrou a le même programme que Sarkozy. »
  • « Bayrou a pour modèle Thatcher et Reagan »
  • « On ressort de la lecture des deux derniers ouvrages de François Bayrou avec le sentiment de vaste supercherie. »
  • « François Bayrou, c'est toujours pareil. Ce qu'il dit semble d'abord frappé au coin du bon sens. Et quand on gratte un peu, c'est une immense arnaque. »
  • « Les deux livres récemment publiés par François Bayrou, sous un populisme patelin, laissent percer une idéologie néolibérale et réactionnaire. »

 

Depuis Lundi, selon le Figaro, les votants de Bayrou se rééquilibrent au détriment de Ségolène Royal: un tiers pour Sarkozy, un tiers pour Royal et un tiers de blanc ou abstention.

01.05.2007

Le PS perd les pédales...Mme Royal doit garder son sang froid!!

La semaine dernière nous avait donné un triste panorama de la perte des moyens de Ségolène Royal.

Le premier acte fut les fabulations injustes de Ségolène Royal sur des pressions de Sarkozy contre le syndicat des journalistes de la Presse Quotidienne Régionale. Mensonges dénoncés immédiatement par le Président du syndicat, Michel Combou. Il a, au contraire, accusé les tensions imposées par la candidate PS par ses déclarations médiatiques et par les interventions de son équipe.

Après ce loupé des socialistes, Ségolène Royal persiste en s'enfonçant désespérément par des sauts d'humeur sur le prochain débat entre les deux candidats. Elle n'a de cesse d'appeler Sarkozy au calme alors que ce candidat souligne qu'il veut débattre dans le respect de son opposante. Un respect que l'on aimerait voir réciproque et ne plus entendre les mots "danger", "purge", ignoble"dans la bouche des portes-paroles PS.
Elle prépare déjà un terrain qui accaparera le candidat de l'UMP de ne pas avoir respecter la féminité de Madame Royal en cas de difficulté de celle-ci. Elle pense ainsi pouvoir éviter la sincérité du débat.

Stop à la diabolisation, Oui au débat !


Lorsque Mme Royal propose dans son programme d’instiller la proportionnelle à l'Assemblée nationale, on nous explique que c'est une avancée, une modernisation démocratique.
Quand c'est Nicolas Sarkozy qui le propose, on nous explique que c'est un appel du pied au Front national. Tout cela est absolument surréaliste.

Mais ce n'est pas nouveau: quand Nicolas Sarkozy dialogue avec les français et dénonce leurs problèmes quotidiens, il est populiste.
A l'opposé, quand Ségolène Royal fait des débats participatifs dont elle se moque éperdument puisque le projet socialiste avait été voté par le PS, elle est populaire!
Déjà, en 1960, on appelait au retour de la dictature avec le Général de Gaulle. Par son courage, il a fait que la France a été libre, en fédérant toutes les forces de résistance.
En 1988 et en 1995, la gauche bien pensante hurlait au fascisme avec l'arrivée de Chirac.

 

Refusons cette ambiance répugnante de cette campagne.
Le danger n'est pas là où on le croit!


J'en appelle toutes les bonnes volontés, qui n'ont pas fait le choix du second tour, à retrouver la vidéo d'André Glucksmann, philosophe émérite, anciennement maoïste, qui a "choisi Sarkozy parce qu’il est l’inverse de la caricature de monstre autoritaire et raciste qu’on fait de lui." Il a lancé un cri émouvant lors du meeting de Nicolas Sarkozy. Et rétabli quelques vérités. Cette vidéo est introuvable... Censure des médias?
Il s'émeut particulièrement de l'agressivité de la gauche et de la diabolisation de Sarkozy en rappelant que Royal a fait des pieds et des mains pour rencontrer le secrétaire national du PC chinois, qu'elle a eu des relations obscures avec le Hamas, le Hezbollah, groupes terroristes.
Je n'ai pu que trouver cela: "j’ai Il faut donc s'opposer à cette diabolisation. La gauche doit se reprendre.
Non, Besancenot ne fera pas un bon ministre, Oui, cela sera ingouvernable de faire un gouvernement d'extrême-gauche, social démocrate et du centre. Faire parti du gouvernement, ce n'est pas un cadeau.
De notre côté, avec Nicolas Sarkozy, nous pensons que c'est pour faire avancer la France!

Je voterais donc Nicolas Sarkozy pour le second tour, en adhérant à un programme audacieux, qui rompt avec les discours habituels! Il a fait le rassemblement, dans le respect des différences de chacun!

28.04.2007

Voici le vrai Sarkozy! Jugez par vous-mêmes!

Voici un homme calme, posé qui a risqué sa vie et a mis dans la balance son avenir politique pour sauver avec courage des enfants d'une école publique, pris en otage.
C'est une manière de faire de la politique, bien loin des injures et de l'agressivité de la candidate socialiste et de son soutien non-avoué François Bayrou.

 

27.04.2007

Nous avons notre nouveau Le Pen!

Depuis quelques jours, ses réactions et son comportement le montre: Bayrou revêt à merveille l'habit autrefois porté par Jean-Marie Le Pen!
Leur armes sont identiques: victimisation, arrogance, mensonges et critiques des médias et des milieux de grande finance évidemment de l'autre bord.
Il aura suffit finallement d'un simple échange de place lors du premier tour, le 22 avril dernier.

Aujourd'hui, sur RTL, se basant sur des bruits de couloirs, le président de l'UDF récemment abbatue, affirme haut et fort que c'est "l'Etat Sarkozy" qui a empêché un débat entre lui et Royal.
Alors même qu'il convient de s'interroger sur l'intérêt d'un tel débat, se fonder sur des ragots pour critiquer le candidat arrivé en tête est, tout simplement, néfaste et malhonnête. François Bayrou rejoint ainsi la base du personnel politique, celle fière d'elle-même, appelant le peuple quand c'est nécessaire et l'oubliant quand ce peuple a choisi une option différente que la sienne.

Il découle pourtant des règles élémentaires de la démocratie que le troisième homme se retire du jeu, n'ayant pas eu sa candidature retenue par les français.
Je comprends évidemment Ségolène Royal qui fait des gestes appuyés en faveur de centre, ce qui interroge sur une cohérence par rapport à ses rapports avec l'extrème-gauche.  Mais son équipe doit également garder son sang-froid. Dans la foulée de Bayrou, Jean-Marc Ayrault a brandi une feuille de papier qu’il a présenté comme une preuve mais sans en préciser le contenu, en fustigeant la «censure sarkozyenne».
Déjà hier, Royal s’est discréditée quand elle a affirmé que
Michel Comboul, président du syndicat des journalistes de la presse quotidienne régionale (PQR) avait rencontré Sarkozy et lors de cette réunion avait été menacé. Pourtant, le soir, Michel Comboul démentait: il était avec 500 témoins à un congrès sur la presse dans le monde!

J'applaudis Nicolas Sarkozy, qui réagit avec calme et je le rejoins sur son constat: la réaction violente et haineuse de François Bayrou est un mélange de frustration et de rancune.
C'est beaucoup de bruit pour rien. C'est l'arbre qui cache la forêt. Un forêt qui, pour entraîner cela, doit être bien malade. Or ce n'est pas par ces manières que la gauche et son allié non-avoué vont la guérir.

14.03.2007

Le rôle critiquable du Canard Enchainé

Il se déchaîne l'hebdomadaire du mercredi. Mais son rôle est plus que dommageable...

Chaque semaine, le Canard Enchaîné distribue les bons et mauvais points. Depuis quelques temps, il semble se medium_canard3.jpgfocaliser sur les patrimoines des candidats, notamment ceux de N. Sarkozy et de S.Royal. Allez comprendre l'intéret de ce travail journalistique...

Publier les patrimoines, quel intéret? Aucun! Si ce n'est d'attiser les jalousies et pointer les hauts patrimoines des personnalités de droite et les humbles biens des candidats de gauche. Bon, on peut se rendre compte que c'est loupé! Tous ont un patrimoine mais peu payent l'ISF, impôt d'ailleurs njuste, déficitaire et purement idéologique.

Bref, au lieu d'instaurer un débat d'idée, le Canard Enchaîné préfère tabler ras-les-paquerettes. Dommage... En espérant que le début de la campagne, début avril, amène ce quotidien et tous ceux tentés par ce genre d'info, à être responsable et à, enfin, confronter les idées et propositions des candidats pour éclairer les électeurs.

J'en apelle également les chaînes de télévision à arrêter les interviews d'un seul candidat pour participer une campagne intéressante où les candidats seront repoussé dans leurs retranchements.

02.03.2007

Retour de vacances: quelques réflexions...

Une semaine entière de vacances! Sans journaux et sans télévision! Sans radio même!
Le retour est rude dans cette campagne! Mais au fond, quels sont les changements?
Pas grand chose!

Sarkozy: la fusée sur sa lancée
Sarkozy semble le grand favori, même s'il refuse, et on le comprend, ce terme. Toutefois, je suis déçu de ne pas voir qu'une star ou un intellectuel ne lui ait pas déclaré son soutien!

Royal ou le vide sidéral
Là, ça persiste! On n'arrive toujours pas à avoir une idée précise de la candidate de gauche. Qui est-elle? Que pense-t-elle? Quelle est sa place dans le coeur des français? On ne sais pas. Cela dépend des journaux. Le Figaro, à droite, ne note pas de changement particulier alors que Le Monde affirme qu'elle a beaucoup changé et a pris conscience qu'elle se plantait dans sa campagne.
Mais elle se balade en France. Sympas les campagnes!

Sinon, elle fait joujou avec la justice en se déclarant victime de manœuvres d’intimidation à travers des vols ou des agressions de ses collaborateurs.
Cela me fait penser à un autre candidat dont nous parlerons plus tard. Lui aussi est la victime et se met à entamer des procès!

 Bayrou: mirage ou réalité politique?
Le candidat de l'UDF à 19%! De quoi faire rougir la candidate socialiste, à qui le centriste détourne le plus de voix à son avantage. Même dans les bastions de la gauche comme l'Education. Scandale pour un ancien ministre de l'Education nationale!
Les profs se le rappellent-ils? Se souviennent-ils qu'ils étaient dans la rue lorsque Bayrou était à son ministère?

Le Pen et Villier: la guerre des tranchés!
Entre eux, c'est parti! C'est à celui qui fera la plus méchante phrase dans la presse pour récupérer des parrainages. Sauf que Le Pen a décidé de sortir les armes en faisant appel à la justice!

Bref, la situation, après une semaine de coupure est la même.Mais il y a une grande inconnue: les idées des candidats ! Au fond, connaître les soucis d’appartement de l’un ou les holding de l’autre, ça ne fait pas avancer le débat.
Je me félicite, malgré tout, du vote de la loi sur le droit au logement opposable, par la commission mixte paritaire du Parlement. Je regrette que la presse ne s’est pas fait autant écho qu’à un moment où les tentes s’installaient partout en France, lorsqu’un vieil Abbé est mort, lui qui avait lancé le premier appel contre la misère.