10.09.2009
Nouveau bureau de la Droite Libre
Suite à la démission de notre Président Rachid Kaci, nommé sous-préfet de Champagne Ardennes, le bureau de la Droite libre a été remanié de la manière suivante:
Vice-Président: Alexandre DEL VALLE
Secrétaire général: Pierre-Gilles TRONCONI
Trésorier: Etienne BERTRAND
Porte-parole: Alexandre-Guillaume TOLLINCHI
Membres du bureau:
Patrick GAILLARD
Stéphane PELZER
Jérôme DI COSTANZO
Antoine SERVEL DE COSMI
Guillaume DELARUE
Fanny TURGIS
Alain VERGONJEANNE
Tarick DALI
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09.10.2008
L'interventionnisme de l'Etat: oui mais pas trop...
Cette question se poser alors qu’une crise s’est installée dans notre pays. D’ors-et-déjà, il est amusant de noter que certains politiques étaient persuadés, à tort, que cette crise n’allait pas nous toucher. Sans doute comme le nuage de Tchernobyl.
C’est cela l’exception française : ne rien prévoir en pensant que tout nous évite et attendre d’être au fond du gouffre pour réagir.
Libéral et conservateur, je reste attaché à la liberté d’initiative individuelle et à la place que joue le marché. Non, le libéralisme n’est pas mort avec la crise. De plus, elle est essentiellement financière et ne perturbe pas l’ensemble des marchés mais reste cantonnée, au moins pour le moment, au secteur de la banque et des finances.
L’Etat n’a jamais été dénué de rôle sur les marchés : il assure la bonne régulation des marchés grâce à sa situation de neutralité. Or, l’intervention qui consiste à soutenir des banques, alors qu’elles se sont mises par elles-mêmes en difficulté et que certaines comme Dexia, au bord de la faillite, offrent des revenus et des avantages financiers exorbitants à leurs dirigeants, ne peut être valablement être considéré comme relevant d’un interventionnisme vertueux à proprement parlé.
Au contraire, cet interventionnisme peut être considéré comme étant un parachute d’or pour des établissements bancaires qui ont utilisé un système difficilement viable sur le long terme, mêlant les prêts, la consommation et le surendettement.
Cette opération de renflouage des caisses des banques est assez dommage dans la mesure où le président de la République, dans le discours de Toulon, avait eu le courage de dire qu’il fallait sanctionner ceux qui n’avaient pas été suffisamment vigilant. Le marché aurait pu, lui-même, sanctionner les établissements imprudents par la faillite.
Mais dans ce cas, le client aurait été la principale victime : en fermant ses portes, la banque aurait aussi sonné le glas des épargnants. La protection du consommateur doit donc être prioritaire. C’est compréhensible.
Le Président de la République a souligné que les euros versés ne seraient pas des aides mais bien un actionnariat. Il faut donc que l’Etat assume son rôle d’actionnaire de droit commun et en profite, grâce à ce levier, pour moraliser le capitalisme financier. Effectivement, il ne doit pas faire preuve de laxisme et pourra réclamer, selon la formule consacrée, ce que tout investisseur dans une économie de marché attend : une rentabilité et des dividendes.
Il n’en demeure que l’interventionnisme actuel devra évoluer vers un interventionnisme non plus de crise, d’urgence mais préparé sur le long terme.
Cet interventionnisme à long terme aurait pu se caractériser par la limitation des prêts à la consommation qui vise à s’endetter pour vivre ou consommer illimité. Il aurait pu procéder à la taxation méritée des goldens parachutes de dirigeants qui ont été de mauvais gestionnaires ou qui n’ont pas créé l’entreprise. Il aurait pu procéder à la moralisation du capitalisme financier en imposant que le revenu du salarié soit plus considéré que le dividende de l’actionnaire. Il aurait pu procéder à la rationalisation du capitalisme financier en invoquant une cohérence entre le plus haut salaire et le plus bas salaire d’une entreprise, notamment dans les entreprises où le dirigeant n’est pas, là aussi, le créateur de cette entreprise.
Par un constat d’une situation que personne ne comprend vraiment sans oser le dire, qui se dégrade et qui s’emballe, je considère qu’il faut parfois que l’Etat ait le courage de dire stop. N’oublions pas que le monde des finances est sans doute, le lieu où ma mondialisation est la plus poussée. Il y a donc une indépendance planétaire plus importante. Les enjeux sont donc plus considérables et les conséquences plus spectaculaires. C’est la raison pour laquelle je suis plutôt prudent quant on parle d’un nouveau 1929 : à cette époque, les échanges étaient à leurs débuts.
Pour le moment, la France a réussi à se sortir la tête hors de l’eau car elle bénéficie de protections bancaires. Et cette crise montre aussi que le système du prêt hypothétique ne doit surtout pas s’installer dans notre pays.
Il n’en demeure que l’interventionnisme de l’Etat demeure très inquiétant pour l’état de nos finances publiques. Le gouvernement a annoncé marquer un coup d’arrêt dans l’arrêt du déficit.
Jeudi 1er octobre dernier, sur Canal+, le conseiller spécial, plume du président et anti-européen Henri Guaino avait affirmé que « temporairement, les critères de Maastricht [n’étaient] pas la priorité des priorités ». Avant d’ajouter : « la priorité, c’est de sauver le système bancaire mondial, et par conséquent de sauver les économies des citoyens ».
Aussi comprenez : la réduction des déficits est repoussée sine die.
C’est encore accentuer la facture pour les générations futures. Le problème de la dette est pourtant celui de la génération qui l’a créée puis laissée empirer. Bref, un budget en équilibre n’est toujours pas visible à l’horizon. Il est souhaitable, au minimum, que le gouvernement réadapte le budget pour 2009, dont le débat va bientôt débuter à l’Assemblée nationale.
A titre d’exemple, l’aide de 400 millions d’euros que le Président de la République a offert pour le secteur automobile, jeudi 9 octobre dernier est-elle nécessaire ? D’autant que les constructeurs ont déjà bénéficié du bonus-malus automobile et que certains d’entre eux ont annoncé des licenciements…
En conclusion, l’interventionnisme de l’Etat est certes nécessaire car les principales victimes seront les consommateurs. Mais il ne peut être bénéfique que s’il se fait dans les conditions d’un actionnariat sincère et s’il n’empire pas dramatiquement les finances publiques.
21:08 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : la droite sociale, ump, sarkozy, guillaume delarue, libéral, crise économique
12.04.2008
Projet de loi OGM : quelques pas en avant
Voici un communiqué conjoint de France Nature Environnement, Ligue de Protection des Oiseaux et de la Fondation Hulot:
Les députés sont appelés à voter sur le projet de loi OGM cet après-midi. Au terme de six jours de débats intenses, ils ont adopté quelques amendements renforçant significativement le texte dans le sens dune meilleure protection des cultures non OGM. Les principes généraux encadrant les cultures en plein champ (article 1er) ainsi que le fonctionnement du Haut conseil des biotechnologies ont ainsi été améliorés par rapport au texte voté par les sénateurs. En revanche, il est très regrettable quaucune amélioration nait été apportée sur la question cruciale de la responsabilité en cas de contamination. Il ressort que le texte sur lequel les députés sont appelés à voter ce mercredi est encore largement perfectible si lon veut aboutir à une véritable maîtrise des cultures OGM et réellement donner corps aux principes proclamés dans larticle 1er.
I - les améliorations apportées au texte issu du sénat
. La culture des OGM mieux encadrée pour permettre la protection de lenvironnement et dune agriculture de qualité (article 1er)
Deux amendements adoptés à l'article 1er du projet de loi permettent de limiter la culture des OGM pour protéger l'agriculture de qualité (AOC, labels ) et lenvironnement des inévitables contaminations. Cela pourrait permettre d'établir des zones sans OGM sur tous les espaces concernés par la préservation de lenvironnement et la biodiversité, et par le maintien de cultures de qualité liées à un terroir. Les principes inscrits à larticle 1er devraient en toute logique être déclinés dans les autres articles du texte. Or, certaines dispositions du texte ne vont visiblement pas dans le sens dune protection maximale de lagriculture à haute valeur ajoutée. De plus, un manque de cohérence apparaît dans un amendement adopté après l'article 3, qui ne prévoit linstitution de périmètres que dans les parcs naturels régionaux et, qui plus est, avec des conditions très restrictives.
. Le droit à la participation du public en matière de cultures dOGM est consacré
Alors que le texte issu du Sénat faisait limpasse sur le droit de participation, les députés ont consacré ce principe à l'article 1er et à l'article 9, conformant ainsi la loi française à la Convention dAarhus sur laccès à linformation, la participation du public au processus décisionnel et laccès à la justice en matière denvironnement. Cette convention exige, en effet, que les Etats signataires garantissent une participation effective et précoce du public sur les questions liées aux OGM. Avec ladoption de cette disposition, la France devrait logiquement revoir son mode de consultation actuelle des citoyens, qui consiste uniquement en un recueil davis sur les autorisations, via Internet, et dans un délai très restreint.
. Le fonctionnement du Haut conseil est amélioré
Les députés ont adopté plusieurs amendements permettant daméliorer le fonctionnement du Haut conseil :
La liberté de parole rendue aux membres
Les membres du Haut conseil ne sont plus astreints den référer au Président du Haut conseil avant de sexprimer publiquement, ce qui devrait permettre de renforcer la transparence des travaux et des informations apportées aux citoyens.
- La saisine indirecte du Haut conseil ouverte aux citoyens
Les citoyens peuvent, par l'intermédiaire de leur député ou de leur sénateur, saisir le Haut conseil.
Des réunions en plénière du comité scientifique et du comité économique, éthique et social sont possibles, à la demande du Président du Haut conseil ou de la moitié de ses membres.
Cette disposition permet enfin aux membres des deux comités déchanger leurs points de vue respectifs, ce qui contribue à décloisonner leur mode de fonctionnement. Il est cependant dommage que le principe de réunions en plénière ne soit pas systématiquement prévu pour lélaboration conjointe dun avis sur les demandes dautorisation.
Le texte issu de l'Assemblée Nationale conserve malheureusement la suprématie du Comité scientifique, qui élabore des avis, le comité économique, éthique et social ne pouvant quémettre des recommandations sur la base de ces avis.
- Vers un plan de relance de la production des protéines végétales alternatives aux cultures d'OGM importées (article 1er A)
Le gouvernement devra publier un rapport visant à préparer un plan de relance des cultures alternatives
-Les lots de semences génétiquement modifiées doivent être étiquetées (article 14 A)
II les points qui restent a améliorer
- La présidence du Haut conseil des biotechnologies reste dévolue à un scientifique
France Nature Environnement, la LPO (Ligue pour la Protection des Ois eau x) et la Fondation Nicolas Hulot estiment que le Président du Haut conseil devrait être une personnalité capable dassurer la cohésion de cette instance. Une personnalité extérieure à lun comme à lautre des deux collèges et bénéficiant dune légitimité politique serait à même dexercer son autorité impartiale et de faire le lien entre les membres du Haut conseil et les citoyens.
- Les dispositions sur la responsabilité en cas de contamination restent très insuffisantes
Les députés n4ont apporté aucune amélioration à un régime de responsabilité minimaliste. Les dommages environnementaux ne sont pas reconnus en cas de contamination
Le projet de loi ne prend en compte que les contaminations des productions agricoles, alors que les risques sont bien plus larges et touchent lenvironnement dans son ensemble : plantes sauvages, espèces animales comme les abeilles et les pollinisateurs
Le régime de responsabilité ne s'applique quà lagriculteur qui cultive des OGM
Le seul responsable éventuel en cas de contamination est, en bout de chaîne, lutilisateur des OGM. Lensemble des acteurs de la filière est ainsi exonéré de toute responsabilité vis-à-vis des dégâts causés à lenvironnement par les produits quils mettent sur le marché. Cela revient à collectiviser les coûts en cas de contaminations dont lorigine ne peut identifiée et en cas de dommages généraux causés à lenvironnement.
-Le principe de la coexistence entre cultures OGM et non OGM reste consacré
Alors que les travaux du Grenelle ont démontré que la coexistence entre cultures OGM et non OGM est impossible, le principe de la coexistence reste affiché dans le projet de loi.
D'ailleurs, la directive européenne 2001/18, qui doit être transposée, ne parle pas de coexistence, mais de maîtrise des disséminations.
-La liste des informations ne pouvant demeurer confidentielles lors des demandes dautorisation fixée par décret
Alors que la directive 2001/18/CE, qui doit être transposée dans le projet de loi, fixe la liste des informations ne pouvant être confidentielles, comme lévaluation des risques, le projet de loi renvoie létablissement de cette liste à un décret ultérieur. Dans un souci de cohérence vis-à-vis du principe de transparence qui est affiché, il serait largement souhaitable que la liste des informations accessibles au public figure dans la loi elle-même.
-Le seuil d'étiquetage devient la référence en matière de contamination !
Le seuil d'étiquetage des produits contenant des OGM est fixé au niv eau européen au seuil de 0,9%. Ce seuil ne repose sur aucune base scientifique, mais résulte simplement dun compromis politique entre Etats membres de lUnion européenne. Des préjudices peuvent survenir dès la détection de matériel génétique modifié dans des cultures conventionnelles, particulièrement pour les nombreuses AOC françaises. De même, les éventuels dégâts causés à l'environnement ne sont pas soumis à un effet de seuil. Cest donc le seuil de détection, qui correspond aujourdhui à moins de 0,1%, qui devrait être pris comme référence.
En résumé, la première lecture à l'Assemblée Nationale se traduit par un certain nombre d'avancées significatives sur les principes devant guider la mise en culture des OGM. Toutefois, le texte présente encore de nombreuses faiblesses.
France Nature Environnement, la Fondation Nicolas Hulot et la LPO espèrent que le vote en 2ème lecture au Sénat ne sera pas loccasion de revenir sur les améliorations apportées au texte par les députés, mais bien au contraire d'améliorer encore la protection de lenvironnement et de lagriculture de qualité et de renforcer le régime de responsabilité.
17:50 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : droite sociale, ump, ogm, france nature environnement, sarkozy, écologie
15.02.2008
Enfin l'ouverture de la Droite vers la gauche !!
Je suis foncièrement de droite et candidat UMP sur une liste "Majorité Présidentielle" à Sarzeau, commune du Morbihan de la presqu'île de Rhuys, menée par David Lappartient. Je considère que le programme défendu par ma liste est celui qui correspond, évidemment, le mieux à ma commune et je considère que David est déterminé, disponible et ouvert. Mais est-ce du fait d'être de droite ou non? Bref, la question est: les municipales, on vote pour le local ou son parti ?
Au regard des différentes autres communes que je connais comme Rennes, Nantes et Paris, je serais tenté de dire: "mais où va la majorité ?" Effectivement, la droite semble absent des intérêts locaux et des attentes des habitants de ces villes. Je m'intéresse, d'ailleurs avec plus de sérieux, au programme défendu par la gauche dans cette différentes villes...
A Nantes, on entend tout et n'importe quoi.... L'union n'a pas été le maître mot des tractations dans la droite nantaise dont les leaders sont les mêmes depuis trop longtemps. Il demeure des rancoeurs dans cette droite municipale. Les forces et les talents n'ont pas été additionnés pour Nantes. Dommage! Pourtant, à l'écoute des arguments avancées par l'actuelle municipalité socialiste, dirigée par Jean-Marc Ayrault, il me semble que seule la liste de gauche semble la plus à même d'agir pour l'intérêt général des Nantais.
A Rennes, les divisions de la droite sont tellement dérisoires. Pour quel but ? J'ose me poser encore la question ! Surtout que ces divisions portent sur une éventuelle alliance avec le Modem... Mais, si l'on se pose la question de fond: quel programme pour Rennes qui fut bien gérée sous l'ère Edmond Hervé ? Pas grand-chose... Le seul soucis est la sécurité: la liste de gauche, soutenu par l'actuel maire Hervé, y répond avec tempérance mais réalisme. Il suffirait de lui faire confiance puis d'être exigeant dans l'avenir.
A Paris, Là... Le débat est bas... C'est triste pour la première ville de France. Mme Panafieu traite M. Delanoë de "tocard" puis se défend en disant, avec assurance voire arrogance, que c'est "plutôt sympa". Puis la candidate UMP souligne que le maire de la capitale ne s'y connais rien en affaire de famille .... Quel argument ! Permettez-moi d'en douter! Je pense que l'on mérite mieux...
N'y a-t-il pas d'autres arguments dans ces communes ayant des particularités locales riches et diverses ? J'en doute et serait tenter de d'applaudir le réalisme local de la gauche ( totalement absent au niveau national).
Je crois qu'il suffirait de voir le pathétique épisode, non clos, de la ville de Neuilly. Elle revêt un caractère particulier puisqu'il s'agit de la ville du Président. Il y a eu l'épisode de l'énarque Martinon. Les citoyens ont dit "NON". Puis le dissident Fromantin est devenu l'officiel et l'officiel Teullé est devenu dissident.
Si vous comprenez ...
Ainsi, on avance une déroute de la majorité dans ces élections municipales. Cela vous étonne ? Moi, non ! Pourquoi ne pas avoir laissé, dans chacune de ces villes, la parole et la décision aux adhérents de l'UMP ? On se rend compte que Paris n'a réfléchi qu'à partir de concepts parisiano-parisiens mais point nationaux.
Alors, oui, je pense qu'il faut voter pour le candidat qu'on pense être le meilleur dans sa commune. Votez local ! Et point de conclusions nationales!
Sur la baisse de notre président dans les sondages, je me permettrais de mettre en avant ce que l'on m'a dit c'est-à-dire le critère superficiel de Nicolas Sarkozy ( voire un peu plouc) . On ne veut pas d'un président qui sort des annonces devant les ouvriers de Mital, devant les pêcheurs, devant la télévision nationale publique, ... et qui n'ont pas été réfléchies et ne sont pas applicables. On ne veut pas de visite de dictateurs en France qui a droit au tapis rouge, qui ne signe aucun contrat mais qui profite alors qu'une députée somalienne, condamnée à mort par l'islamisme pour avoir critiqué une réalité, n'a pas droit à la nationalité en vue de la protéger. On ne veut pas de l'arrogance qui nous a été opposées lorsque la France s'est vantée seule d'être à l'origine de la relance européenne alors que l'Allemagne y travaillait depuis plusieurs mois , ... Et surtout, on ne veut plus d'un président people, attiré par ce qui brille.
J'espère encore qu'il s'agit d'une désinformation ou d'une période passagère mais j'en doute. Je reste toutefois confiant: après les municipales, tout va rentrer dans l'ordre ! Les Français ont besoin d'être rassurés.
01:20 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : la droite sociale, actualité politique, élections municipales, Neuilly, rennes, nantes, Sarkozy
31.01.2008
Le rapport Attali : une chance à saisir
Jacques Attali a rendu son rapport le 24 janvier dernier. C'est le fruit de la Commission pour la libération de la croissance, créée par le Président Sarkozy dans le but de pulser la situation économique de la France, trop à la peine.
On en a déjà beaucoup parlé et, je le pense, trop critiqué. C'est un rapport qui pose les questions qui dérangent. Le Président qui réformera la France sera un Président impopulaire ... Mais, à long terme, c'est la France qui sera gagnante! Il faut casser les barrières, les blocages qui ne laissent pas libres de travailler où l'on veut, pour faire ce que l'on veut. Cela ne veut pas dire que il y faut une libéralisation totale et que l'Etat ne doit avoir aucun rôle. Il doit continuer à agir pour maintenir un équilibre entre tous.
Je fais parti de ceux qui pensent que la concurrence, la libre pénétration dans les marchés sont positifs pour le travail.
La France a trop souvent l'impression qu'elle a la meilleure législation d'Europe, voire du monde, les meilleurs services publics, .... Or ceux-ci ne fonctionnent pas ou uniquement grâce au patronage généreux de l'Etat (donc des contribuables). Je me félicite de l'avis favorable donné par la Commission européenne à ce rapport Attali car je suis convaincu que l'impulsion du changement viendra de l'Union Européenne, tant nos conservatismes sont grands. C'est un encouragement important, qui conforte le bien fondé du travail de la commission.
Maintenant, il faut être vigilant pour que soit réellement appliqué les 316 mesures courageuses et éviter que ce rapport en soit un de plus. Je regrette que le Président Sarkozy en est déjà écarté certaines et je souhaite qu'elles fassent l'objet d'un débat au Parlement sans, pour autant, qu'elles ne soient dénaturées de leur contenu ( risque non négligeable, surtout en période électorale ).
N'hésitez pas à le télécharger et à le lire, pour aller au-delà des quelques mesures sur-médiatisées: Rapport Attali.pdf
18:51 Publié dans Je soutiens | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : La Droite Sociale, actualités politiques, Sarkozy, rapport Attali, croissance, économie
14.10.2007
Villepin se résume à rancoeur et haine
Avant même la gauche qui se morfond en polémiquant sur des mots utilisés lors de discours, Dominique de Villepin a revêtu le statut de meilleur opposant du Président de la République Nicolas Sarkozy.
Villepin veut exister. Il a utilisé la sortie de son livre sur Napoléon pour attaquer celui que l'on caricature volontiers comme le nouveau Napoléon.
Pourtant Villepin, c'est qui? C'est le grand théoricien de la dissolution loupé de l'Assemblée nationale de 1997. C'est celui qui a tenté d'enfoncer Sarkozy avec l'affaire Cleastream, sans doute inspirée par l'Elysée, et qui aujourd’hui se retourne contre lui.
Bref Villepin a loupé. Il a perdu mais ne veut pas se l'admettre. Pense-t-il avoir, comme le Général de Gaulle, un destin à jouer pour la France? Oui, sans doute qu'il a cette estime (surdimensionnée) de sa personne mais il faudrait lui dire qu'il en a ni le talent ni les compétences. Effectivement, il a eu sa chance : il a été pendant deux ans aux affaires à Matignon et en a moins fait que Sarkozy en 3 mois. S'il avait voulu réformer, il aurait pu le faire.
Mais, à sa décharge, il est profondément Chiraquien et ce n'est donc pas la réactivité et le courage politique qui le caractérisent le mieux.
Il est loin le discours courageux à l'ONU contre l'intervention américaine en Irak et contre Collin Powell qui agitait son tube de sucre en disant que c'était un dangereux virus envoyés par les terroristes.
Depuis, Dominique de Villepin use des mêmes armes de la gauche lors des débats contre le CPE: polémique et opposition systématique sur ce qui apporte une tribune médiatique. Il reprend donc les moyens qui ont été utilisé contre lui avec brio. Il est même devenu le chouchou de militants de gauche qui, pourtant, le détestaient hier!
En tout cas, j'espère que l'on retrouvera rapidement un silence de la part de cet ancien Premier ministre dont j'ai du respect uniquement par égard à la fonction qu'il a exercé.
Il ne rend pas d'honneur ni à la politique ni à son nom.
16:54 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : La Droite Sociale, politique, actualité, dominique de villepin, sarkozy, cleastream, gauche
01.08.2007
Réformes à minima: la déception pointe...
On nous avait dit qu'ensemble, tout était possible, que la rupture allait tout balayer pour réveiller la Belle Endormie.
Aujourd'hui, la France ne s'est toujours pas levée: elle demeure dans un demi-sommeil.
Peines planchées, Université, Prisons, Service minimum dans les services publics, réforme de l'immigration... Le gouvernement a eu le courage d'ouvrir des dossiers importants et immédiatement.
Pour le moment, le service minimum est la réforme la plus courageuse mais également la plus simple tant l'exaspération des Français est grande. Obliger à se déclarer gréviste 48h avant la grève est nécessaire pour s'organiser afin de faire respecter le droit des usagers à la continuité du service public et à leur liberté d'aller et venir.
Rendre obligatoire le vote à bulletin secret après 8 jours de grève est la base de la démocratie et je m'interroge sur les craintes exprimées par la dictature syndicale, notamment CGTiste.
Un autre point courageux est celui de la loi portant modification de l'accès au regroupement famillale. Elle a le mérite d'allier la tradition d'accueil de la France avec la volonté d'une intégration. Connaitre la langue, prouver des ressources suffisantes sont pourtant la base pour une immigration qui ne soit pas miséreuse. L'intégration en sera plus que facilitée.
Il aura fallu attendre 2007 pour cela...
Concernant la loi sur la prison, on nous promettait une grande réforme sur la condition pénitentiaire. Nous n'aurons qu'une succession de petites lois qui traiteront de tel ou tel sujet. La première concerne la création d'un contrôleur des prisons. C'est bien pâlot...
Difficile d'espérer davantage de la part de Rachida Dati, ministre de la Justice, qui a fait voter la loi sur les peines planchées, qui fragilisent l'individualisation de la peine et dont un effet sera de mener 10 000 personnes en prison en plus... Seule l'abaissement de la majorité pénale de 18 à 16 ans est intéressante.
Bref, il y aura un contrôleur, entouré de 18 personnes seulement. J'espère que les secrétaires ne sont pas compris... Pire: rien n'assure qu'il puisse faire des visites inopinées, sans prévenir... Et pourtant, on parle d'indépendance.
C'est bien peu ambitieux face à l'attente du personnel pénitentiaire et face à la situation dramatique quotidienne des prisons.
Renforcer la réinsertion est la meilleure arme contre la récidive, améliorer la vie dans une prison est le meilleur rempart contre la violence. Pourquoi le gouvernement ne s'y attaque pas?
Je me félicite évidemment de la création de ce contrôleur mais je doute de son efficacité. Pourquoi ne pas améliorer le pouvoir des parlementaires de se rendre dans une prison?
L'avenir nous dira les vraies intentions du gouvernement sur ce sujet mais il ne paraît plus prioritaire.
Concernant les universités, la réforme est aussi à minima. C'est le meilleure exemple dans la mesure où on l'annonçait comme le plus gros chantier du quinquennat. Elle créée l'autonomie de l'université dans son budget et le recrutement de ses professeurs. Mais quid des frais d'inscriptions et de la sélection? Ha, les syndicats ne voulaient pas en parler...
A titre d'exemple: pour une année de Master (bac+4) à Rennes 1, en droit: 411, 47 € dont 172 € pour les cours et 192 € pour la sécurité sociale.
Pour un étudiant, la santé coûte plus chère que ses cours!
Et il faut savoir que l'Etat subventionne largement plus les écoles de commerce privées ( Entre 20 000 € et 53 000 € par étudiant) que les universités publiques ( 6 000 € par étudiant).
Il y a donc un semblant de continuité avec les gouvernements passés. Mais reconnaissons au moins que Nicolas Sarkozy et le gouvernement de François Fillon a le mérite de traiter de tout les sujets. De plus, il reste plus de 4 ans pour renforcer ces réformes et les parfaire
18:09 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : La droite sociale, politique, ump, sarkozy, président de la République, gouvernement, réformes
31.07.2007
Cécilia Sarkozy: pages peoples et, dés maintenant, dans les pages internationales...
Cécilia Sarkozy, mère des exclus de la planète...
Là, ça devient curieux.
Nous étions plutôt habitués à voir l'épouse du Président de la République défrayer la chronique pour ses histoires de coeur, son indifférence de la haute fonction de son mari voire son dédain pour la Présidence, etc.
En tout cas, qui pouvait se douter que Cécilia Sarkozy, qui ne s'était même pas déplacée aux urnes lors du 2nd tour de l'élection présidentielle du 6 mai dernier, allait passer tant de temps pour se battre pour des gens qui ne l'interessaient pas du tout il y a encore trois mois, en outrepassant allégrement l'action de la diplomatie européenne et française, afin de sauver les infirmières bulgares et un médecin, injustement détenus pus torturés en Libye pour avoir inoculé le sida à des enfants libyens.
Je soupçonne ces multiples voyages de Cécilia Sarkozy en terrain miné de n'être qu'une excellente opération de communication de l'Elysée pour faire accepter la Première Dame de France à des français qui ne l'apprécient guère.
La réussite de l'action de Cécilia Sarkozy interroge: n'ayant aucune connaissance de la Libye et des rouages diplomatiques, comment a-t-elle pu réussir où tant d'autres ont travaillé sans arriver à un résultat si rapide?
Qu'en serait-il si Cécilia Sarkozy avait loupé ces deux voyages? Quelles garanties avait la diplomatie de ne pas voir tout capoter?
Enfin, je tiens à rappeler le travail de longue haleine de la diplomatie européenne depuis le jugement des infirmières et du médecin, sans qui rien n'eut été possible... De même que la diplomatie française. Ce sont eux les vrais responsables de la libération de ces détenus libyens et je m'en félicite.
Concernant l'épouse du Président, je considère que ces évènements ne sont que de la poudre aux yeux. Mon avis ne changera pas sur Cécilia Sarkozy, qui n'a témoigné aucun attachement à l'action de la France....
14:20 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : La droite sociale, politique, infirmières bulgares, Libye, ump, sarkozy, président de la République
23.06.2007
L'Europe s'est réveillé vendredi soir!
Nicolas Sarkosy avait plaidé pour un traité simplifié durant la campagne de l'élection présidentielle. Cette promesse est en passe d'être réalisée.
Samedi 23 juin au matin, nous pouvons à nouveau nous écrier "Vive l'Europe en marche"!
Effectivement, dans la nuit, plusieurs pays menés par l'Allemagne qui est à la présidence du Conseil Européen et la France sont arrivés à un accord pour moderniser l'Europe et l'adapter pour une structure qui fonctionne à 27!
Après un possible blocage de la Pologne, craintive quand à son poids de votation et du Royaume-Uni, le contenu pour un traité a été arrêté. Certes, il reste des étapes à passer mais le conseil Européen a été une réussite politique forte.
Le futur traité comprendra, pour tous les signataires:
-un président de l'Union remplacera le conseil européen pour un mandat de deux ans et sera indépendant des exécutifs des États-membres. Il se consacrera uniquement à la Communauté Européenne. Le futur titulaire de cette charge sera José SOCRATES, homme politique socialiste portugais
-un Haut représentant pour la Politique Étrangère, ministre des Affaires Étrangères de l'Union, sera créé pour que l'Europe parle d'une voix sur la scène internationale,
-La possibilité de coopération renforcée entre quelques États européens qui veulent aller plus loin dans l'uniformisation de compétences,
-La Charte des Droits Fondamentaux de l'Union Européenne pourra être invoquée devant un juge national et être opposable en cas de litige,
-la communautarisation du troisième pilier: la politique de coopération policière et judiciaire en matière pénale sera voté à la majorité qualifiée et non plus à l'unanimité,
-l'évolution du but de l'Europe économique, qui vise à un véritable marché intérieur, en utilisant la concurrence comme outil et non plus comme finalité.
C'est donc une conférence intergouvernementale capitale qui sera organisée dans quelques temps pour finaliser cette réussite.
Je me félicite du rôle du Président de la République Française qui a été précurseur de cet élan et, également, de l'unanimité des forces politiques françaises et européennes qui sont heureux de cet accord.
Toutefois, ce traité simplifié ne peut être une finalité, qui demeure une vraie Constitution Européenne. Il a le mérite de débloquer une situation née du "non" français et hollandais au projet de Traité Constitutionnel Européen et sera appelé à évoluer vers une Europe fédérale. Je souhaite aussi que, rapidement, l'Europe arrive à une uniformisation des politiques fiscales et à une révolution écologique au niveau communautaire.
Je suis également heureux de l'entrée dans la zone Euro de Chypre et de Malte.
J'en profite pour appeler à un statut unique des pays de la Communauté Européenne. Aujourd'hui, il en existe trois: les nouveaux entrants, la zone euro et les pays en dehors de la zone euro.
J'estime qu'être membre de la Communauté européenne, c'est accepter les agréments mais également les quelques efforts qu'elle impose pour être vraiment une force économique et diplomatique. C'est la raison pour laquelle je suis choqué quand je vois qu'un pays peut bloquer l'Europe lors du conseil Européen pour une histoire de double votation: la mondialisation nous appelle à prendre en considération des enjeux largement plus importants.
Enfin, je souhaite que l'Europe fasse une pause dans ses adhésions et dise "non" définitivement à l'entrée de la Turquie, porte ouverte vers l'Orient et l'islam politique.
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22.06.2007
Mais où va Madame Royal?
Ségolène Royal, candidate déchue de l'élection présidentielle, multiplie les déclarations qui détruisent ce qui lui restait de crédibilité. Elle nous a servi, il y a deux jours, un spectacle qui effondre totalement la confiance que pouvait lui accorder ses électeurs.
Madame Royal semble avoir beaucoup d'ambition. Et c'est tant mieux. On ne peut que se féliciter de voir nos hommes et femmes politiques vouloir se battre pour faire avancer leurs idées.
Sauf que dans le cas de Marie-Ségolène Royal, on est en droit de s'interroger...
Pendant la campagne électorale, la candidate du PS nous avait pas semblé très à l'aise dans l'évocation des sujets du moment. Colère forcée concernant les enfants handicapés scolarisés; refus systématiques de donner des chiffres pour mieux comprendre son programme; recul perpétuel quand il s'agissait de se prononcer sur quelques thèmes, dans la mesure où son avis serait celui du peuple français. Et puis, n'oublions pas les faux-bonds faits aux journalistes qui ne la respectaient pas puisque, selon Mme Royal, c'était une femme.
Elle se sentait beaucoup plus à l'aise dans le rôle de la mère de la Patrie, sorte de madone apparaissant dans un stade de Charléty, de rouge et de blanc vêtue, fendant la foule pour délivrer la parole à un peuple qui, décidément, n'a rien compris.
Effectivement, Ségolène Royal vient de rejeter deux mesures phares du programme socialiste: le SMIC à 1500€ et la généralisation des 35 heures, en les jugeant inappropriées et inapplicables.
Pourtant, elle nous avait plus que rappelé, durant la campagne, que son programme n'avait pas été imposé par le PS mais était bien issu des débats participatifs dont elle se targuait être la créatrice.
En remettant en cause ces propositions soi-disant imposées par le PS, Ségolène Royal prouve qu'elle s'est moqué des français qui lui ont apporté leurs votes: son programme n'est pas le fruit de débat participatifs mais bien celui des membres du bureau national du Parti Socialiste. Tout cela n'était que mise en scène et communication pour mieux faire passer une pilule dont elle-même ne voulait pas!
Je me félicite que Madame Royal reconnaisse enfin, de façon indirecte, qu'elle a su mentir avec brio durant ces quelques mois. Je comprends maintenant pourquoi elle n'a cessé de lancer, avec l'aide de François Bayrou, des rumeurs agressives, calomnieuses et sans fondements à l'encontre du candidat de la Droite Républicaine Nicolas Sarkozy.
Le résultat nous a prouvé que les français n'ont pas été dupes!
Maintenant, il paraît que la présidente de "Désir d'avenir" veut conquérir le PS avant de tenter à nouveau de rentrer à l'Elysée. Mais cette fois-ci, les français seront-ils encore aveugles?
Je tiens à dire à nouveau que la droite est porteur d'un message social fort et que certaines mesures socialistes démagogiques et irréalisables ne doivent pas faire oublier qu'une autre politique sociale est possible. Le président de la République s'est entouré de personnalités ayant cet attrait social nécessaire et je souhaite que ce versant du programme de Sarkozy soit rapidement mis en place, notamment la lutte pour les 9 millions de français vivant sous le seuil de pauvreté.
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